Le vaisseau ardent T1, le pirate sans nom

l'avis de Mickaéline Le vaisseau ardent T1 Le pirate sans nom

Auteur : Jean-Claude Marguerite

Genre :  Fantastique, Aventure

Edition auto édition pour cette édition ( existe aussi aux éditions Denoël et Folio ) 

Année d’édition :  2013 pour cette édition

Pages : 616 pages

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Synopsis :

Au sommet de sa gloire, l’explorateur Anton Petrack se remémore ses dix ans, dans la Yougoslavie de Tito. Pétri d’histoires de pirates, avec son ami Jak il dévalisait les bateaux mouillant au port, quand ils ont rencontré l’Ivrogne. En échange de mauvais rhum, cet historien fantasque leur a dévoilé l’existence du Pirate Sans Nom, qui a amassé le plus invraisemblable butin sans laisser de trace.
Devenu le « Sherlock Holmes des mers », le commandant Petrack a consacré sa vie à rechercher ce trésor aux quatre coins du monde, sans rien trouver. Sinon que, derrière l’énigme du Pirate Sans Nom, se cache une légende en prise avec les mythes les plus anciens, celle du Vaisseau ardent.

 

 

Mon avis :



Avant toute chose, je tiens à remercier l’auteur pour la confiance qu’il m’a accordé, en me proposant de lire son œuvre, et de dire ouvertement ce que j’en pense.

Je reconnais que cette couverture m’intriguait au plus haut point. Elle laisse planer un certain mystère, que j’avais vraiment envie de percer.

Le capitaine Petrack , se souvient de son enfance, de sa rencontre avec Jack, de l’amitié qui les a rapprochés, qui marque le début de son aventure jusqu’au soir, où sa vie à pris un tournant décisif, en rencontrant l’historien ivre.

Avec une écriture agréable Jean-Claude Marguerite, nous conte ces histoires, d’Arton, le rêveur, Jack le simplet, et de l’historien ivrogne, qui se croisent et se recroisent. Mais surtout celle de l’étrange Pirate sans nom, et de son vaisseau qui ne l’est pas moins.


Dès les premières lignes, l’auteur sait captiver notre attention. on veut toujours en savoir, plus, et si l’on sourit ou tremble légèrement devant les larcins des jeunes garçons, et l’intelligence dont ils font preuve, pour “pirater” les navires.


Chaque fois qu’apparaît, le vieil historien notre intérêt est décuplé, son apparition dans l’histoire marque un tournant décisif. On est tour à tour aussi captivé qu’Arton devenant nous aussi “des éponges”. Agacé autant que Jack, par ses détours pour parler, juste pour parler, alors qu’on en attendait plus !


Le côté addictif du roman, vient aussi de son découpage en 4 parties, chacune se concentrant sur une période ou un personnage précis. Les chapitres sont courts environs, une dizaine de pages, le tout donne rythme et cadence.

J’avoue avoir avalé d’une traite la première et la troisième partie, surtout celle-ci puisqu’elle est entièrement dédiée au pirate sans nom, et que j’ai été fort déçue lorsque la quatrième et dernière partie est arrivée.

 Là, je dois reconnaître que j’ai souvent fait comme Anton, j’ai décroché nombre de fois. Du coup, il m’est arrivé de revenir en arrière. Car le style est plus complexe, sur cette partie, un coup, l’historien nous raconte son aventure sur l’île noire, un coup l’auteur reprend la relève et relate à la troisième personne. Heureusement, j’ai eu aussi les yeux grands ouverts, complètement absorbée par le récit. Tout comme Jack.

Nos trois protagonistes sont tout aussi attachants les uns que les autres, bien que totalement différent.


Anton est le dernier d’une fratrie composé uniquement de garçon, il peine à avoir sa place, trop différent de ses aînés, c’est un rêveur, il aime les livres et les histoires de pirate.
Jack, est aussi grand et fort qu’Anton est petit et gringalet, plutôt benêt. Fils unique d’un couple de taverniers, il ne pense qu’à fanfaronner et s’empiffrer de confiserie. Moins réceptif aux histoires du poivrot, il en voit tellement, à la taverne de ses parents !

Enfin l’ivrogne, ancien historien, fils de notaire, aventurier raté. Qui aime palabrer, et dont toutes les excuses sont bonnes, pour raconter, encore et encore, le seul sujet qui lui tient à cœur, l’histoire du pirate sans nom. Il sait capter l’attention de son auditoire. Les litres du mauvais rhum, qu’il ingurgite sont souvent qu’un prétexte pour être certain que les enfants reviendront, et ainsi avoir quelqu’un à qui parler. Car finalement, c’est un homme, terriblement seul !  

 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  Les Chroniques du marais qui pue T1 La chasse à l'ogre

En conclusion :

Le vaisseau ardent T1, le pirate sans nom est un livre addictif, et passionnant, avec des personnages touchants et attachants. un pirate qui bizarrement m’a souvent fait penser à Johnny Depp, interprétant jack sparrow. Bref, un livre passionnant. 

 

Pour aller plus loin :

À lire si : Si vous aimez les histoires de pirates.

À évitez si  Vous n’aimez pas les longueurs, avec parfois un peu de confusion.

Et vous, aimez vous les histoires de pirates, dîtes le moi en commentaire 😉

 

Extraits :

 

Le livre devait abonder dans le genre, l’éditeur ne visait ni l’originalité ni la vraisemblance, mais la mise en scène d’une panoplie d’archétypes sur fond d’horizons lointains – au lecteur de suppléer à la pauvreté du texte par les images puissantes de son cinématographe personnel.

 

Mais, bon… Un pirate qui pleure, ça prête à rire. 

J’ai une pire idée : L’amour. Ça marche à tous les coups – et ceci est une vérité historique : tant de grands desseins sont nés du vaudeville…

 

(…) il achève l’histoire de sa vie par ces mots : ” Eux sont tout.” J’ai échoué, Morne-mer, se désola l’ivrogne. J’aurais tant voulu savoir…”

 

Ne soupirez pas, jeunes écervelés, ce qui nous fait plus forts ne nous fait pas nécessairement meilleurs… Car l’obsession du manque est une sale paranoïa, j’ai vécu parmi les riches et les puissants, et j’avais beau me moquer, je me savais tenté… Plus on possède plus on craint de perdre.

 

_ L’utopie, c’est ce que réclame un gosse de six ans qui a faim, tandis que sa mère s’éloigne à tout jamais pour repeupler le Nouveau Monde. L’utopie, c’est l’espoir qui s’éteint quand les chiens te volent ton morceau de pain rassis. L’utopie, c’est le rêve du dragon, le navire damné qui s’enfuit dans le rougeoiement du soleil couchant alors que tu te retrouves seul dans une auberge pour tes sept ans. L’utopie, c’est le désespoir d’un homme au soir de sa vie, quand il comprend qu’il a tout raté…

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  Les disparus de Ford Boyard

 

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