[Podcast] Interview Silène Edgar

Il y a quelques mois, lors du salon du livre de Paris, j’ai eu la chance d’interviewer Silène Edgar. Interview destinée à la base au blog les petits loups malins, blog dédié à la littérature jeunesse. Hors vous le savez si vous me suivez depuis le début. Ce blog, est infecté par un cheval de Troie, Du coup j’ai décidé qu’il était temps, de mettre des podcasts sur ce présent blog.

 

Voici l’interview réaliser lors du salon du livre de Paris.

Pour écouter le podcast cliquez sur “Play” ou cliquez ici pour le télécharger directement afin de l’écouter sur votre smartphone par exemple.

 

 

 

Retranscription du Podcast

 

 

 

Bonjour c’est Mickaéline  du blog la vie de Mickaéline. Au mois de mars j’ai eu la chance de rencontrer Silene Edgar.

Malheureusement l’interview a eu lieu dans les conditions du salon et le son n’est pas terrible. J’espère cependant qu’elle vous plaira.

Mickaéline : On va commencer par le commencement je vais te demander de te présenter même si moi je connais un petit peu.

Silène Edgar : Alors moi je suis Silene Edgar j’écris depuis une dizaine d’années. J’ai publié mon premier roman il y à 7 ans. Et depuis je n’arrête pas. J’écris pour la jeunesse surtout. Car je trouve ça intéressant de s’adresser au jeunes gents c’est motivant, ils sont notre avenir. J’écris un peu pour adultes aussi. Je suis en train de finir un roman pour adulte.En plus sombres et souvent même désespéré.

Mickaéline : Carrément ça va changer ! Ça va changer un peu. Je t’avoue j’avais un carnet, mais je l’ai perdu. Bon ça va les questions, je les ai encore un peu dans la tête.
Alors comme je sais que tu viens de sortir, parce que je l’ai vu tout à l’heure sur le stand, une trilogie  j’aimerais que tu nous en parle.
Silène Edgar : Alors voilà c’est justement, mon premier roman en fait.Avant je n’écrivez pas. Parce que je ne me sentais pas à mon aise. Bien que j‘ai fait des études de lettres.
Et mon ami Lis Syven, qui publie aussi chez Castelmore, m’a poussé, et mon mari aussi, et donc j’ai écrit Moana. Que j’ai envoyé qui a été publié le coup de bole. Et puis là, j’ai mis le doigt dedans.Alors j’ai continué et en fait ces livres qui ont été publiés au jasmin n’était plus réellement diffusés. Donc, Castelmaure.  a décidé, de les republier en poche. Et donc là je les retravaille. Je retravaille encore dessus. Car  le tome un  est sorti ce mercredi et le tome 2 et 3, vont sortir dans 2 mois et 4 mois.
Mickaéline : ça va on va pas attendre trop lontemps
Silène Edgar : Non,
Mickaéline : Donc je pourrais les avoir aux Imaginales.
Silène Edgar : Oui, le tome 2, le tome 3 sort en juillet.
Mickaéline : Les livres adaptés pour la dyslexie, c’est toi, où c’est Castelmore qui a eu l’idée de les adapter.
Silène Edgar : C’est Castelmore, à la base c’est Barbara Bessat-Large avec qui j’ai travaillé chez Castelmore pendant des années. Qui a acheté les droits de “Comme un poisson dans l’arbre” , qui raconte l’histoire d’une petite fille dyslexique, et qui a fait la double publication, en version basique, et en version dys. Et à partir de là, elle a initié le projet de publier en Dys, les gros succès. Donc ont a travaillé sur 14-14 d’abord, avec La plume de l’Argilète, qui a bossé sur la mise en forme, mais aussi dans l’écriture en fait, on a simplifié très légèrement. Alors on a pas changé le texte, on a juste, mis des points à certains endroit, pour que les phrases soient plus courtes. On a dû changer 2, ou 3 mots pas plus par livres. Par exemple dans Adèle et les noces de la reine Margot, à un moment j’avais le mot “fouillis” , et “fouillis c’est embêtant à lire quand on est dyslexique, alors on a mis le mot “bazar”, voilà, c’est vraiment des touts, touts petits changements, parce que Barbara voulait que ces livres là soient accessibles facilement, pas trop chers, pour les dyslexiques, sans pour autant leurs faire des livres spécifiques. Qu’ils ai accès à la même chose que les autres en fait.
Mickaéline : Et toi, par exemple tu as un livre qui t’as  plus aidé à devenir, auteure, qui t’as fait changer de vie.
Silène Edgar : Alors il y a deux choses. D’abord je suis fan, d’Harry Potter, et j’ai fait un travail de recherche dessus. Ça c’est sûr, ça me nourrit beaucoup, parce que je suis complètement admirative, de ce qu’elle a fait, sur 7 volumes, c’est incroyable. En plus, en ayant beaucoup travaillé, je vois la finesse de sa construction, c’est une architecture délirante. Mais personnellement, ce qui a fait changer mon regard à la littérature, c’est quand mon père à publié son premier roman. Parce que dedans il raconte son enfance. Et il parle de ma grand-mère, de cette femme que je n’ai jamais connue puisque mon père était orphelin a neuf ans. Elle s’est mise à exister tout d’un coup. En fait à partir de là, ce n’était plus, cette femme inconnue, c’était ma grand-mère. Et donc ça a changé profondément quelque chose pour moi. Parce que c’était le livre de mon père. En soit rien d’incroyable, en fait si, voilà parce qu’il y a 5 000 lecteurs qui connaissent ma grand-mère. Et là c’est magique, en fait. Je me suis dis à ce moment là, que la littérature avait ce pouvoir magique de me faire rêver, mais elle a aussi, cette faculté de refaire revivre, des choses, des gens, et du coup dans mes livres, je mets toujours des références aux vivants.
Mickaéline :  Moi, je me souviens lorsque j’ai lu, 42 jours, je me demandais si le restaurant existait vraiment, à la fin, oui tu le précise. C’est pareil, je crois que c’est de ta famille aussi il me semble ? 
Silène Edgar : Oui, tout à fait. En fait ça été assez drôle, parce que j’avais commencé à écrire la première partie avec Xavier Décousus, qui est un éditeur merveilleux, qui est décédé malheureusement. Et donc je n’avais jamais eu l’occasion de faire la suite. Et Barbara Bessat-Large, toujours, m’a dit : “Tu le reprends, et tu fais la suite.” Et dans la première partie je parlais d’un manoir qui en fait a appartenu à ma belle famille. Et je me suis dit, dans la deuxième partie je veux mettre ma famille. Et comme mon grand-père est décédé, il y a deux ans. Et que j’étais en plein dans cette écriture, là, j’avais envie de le mettre dedans, par ailleurs comme je parle d’une époque qui est difficile à aborder, parce que sur la seconde guerre, on a beaucoup de récit de vie. C’est compliqué de faire des fictions. J’avais besoin de nourrir le texte de choses réelles. Donc je me suis inspirée d’une histoire vraie, dans le village de mes grand-parents. Où en effet un jeune garçon a été récupéré, protégé par les boulangés, et mon grand-père a jouait avec lui, à l’école, donc c’était vraiment touchant. Et le plus fort, c’est que chez Bragelone, ils se sont débrouillés pour récupérer les droits de la carte postale, qui est à la page 221, je crois. Et dessus, c’est le réel restaurant auberge, de mon arrière grand-mère.
Mickaéline :  Ah c’est bien. Moi ce que j’avais bien aimé, c’était le coup du banc à la fin.
Silène Edgar : Ouii, alors le banc en fait, il est chez mes beaux parents. C’est un banc qui vient de Kermaout carrément, et voilà, on continue à s’asseoir dessus.
Mickaéline : C’est le banc le plus célèbre du monde maintenant. Alors moi j’ai une base, dans le nouveau blog, une base dyslexie, où j’offre en bonus, toute la liste de mes livres dyslexiques. Dont les Silène Edgar, en coup de cœur. Parce que bon, je n’arrive pas à ne pas avoir de coup de cœur. Et je sais que tu as une spécialité dyslexie, tu peux nous en parler un petit peu, le mouvement que tu fais.
Silène Edgar : Ouai, moi j’ai eu cette chance, à la base ce n’est pas moi qui ai eu cette idée là, mais je trouve que c’est essentiel. J’ai été enseignante de français, pendant des années, j’ai toujours fait en sorte d’adapter les choses. Que le dyslexique ne soit pas embêtée par ça. On sait que les lecteurs dyslexique ont la même intelligence que les autres. Et que cette difficulté d’accès à la lecture, peut-être extrêmement frustrante. Donc moi, qui est vraiment envie de partager des histoires, et de faire en sorte, que ça puisse toucher tout le monde. Ça me semble évident que de les publier en DYS ça me semble essentiel. Je suis très contente, tous mes livres sont en DYS. Et j’ai vécue comme ça, une chose très touchante, j’ai une petite jeune fille, qui est venue une fois, qui avait adoré 14-14 , et qui venait acheter, 14-14 en DYS pour son petit copain. C’était la première fois, qu’elle faisait un cadeau. Peut-être la première fois, qu’elle était vraiment amoureuse. Et ce n’était pas un lecteur, à cause de sa dyslexie. Et donc elle lui a pris 14-14 en DYS. Et ce petit souvenir là, chaque fois je me dis, mais c’est ça, c’est vraiment, je touche du doit, ce que je veux faire. Permettre cette rencontre avec le livre.
Parce que la lecture c’est un exercice particulier, mais c’est une immense richesse, une fois qu’on a pris cette habitude de lire. On peut toujours y trouver refuge.  Alors que les dyslexique en soit exclu, pour un handicap, alors qu’on peut faire des choses pour les aider. Je trouve que c’est dommage. Mais j’espère que ça va s’étendre, il y en a de plus en plus des livres pour les dys.
Mickaéline :  Oui, parce que j’ai vu en me promenant, il y a Castelmore, mais il y en a d’autre maintenant qui publient, pour les dys.
Silène Edgar : Chez Nathan, maintenant ils font ça, chez Belin, aussi Baniard
Mickaéline :  Oui, il y en a de plus en plus. Et ça y est j’ai mangé ma question, ça commence bien ! Oui, ben ça y est elle est partie… C’est pas grave. Elle va revenir
Silène Edgar : En tout cas sur les livres. Le temps que tu retrouves ta question. Sur les livres Dys, ce qui est intéressant c’est que des lecteurs un peu faibles, qui ont du mal à lire, même s’ils ne sont pas DYS, ils vont avoir plus de facilité, à les lire. Sous cette forme là, et ça intéresse aussi, les enfants plus jeunes, qui sont déjà de gros lecteurs, mais qui sont embêtés par la forme. Parce que des fois, c’est difficile, même si on lit beaucoup à neuf ans de s’attaquer à un gros livre. Et du coup la forme DYS, leur permet d’y entrer plus facilement. Je l’ai constaté, même chez Nathan, ils en ont fait, même pour les tous petits. Et ma petite louloute, en CP,  du coup, elle est entrée dans la lecture, avec la version DYS. Et parce que les livres que je lui proposais étaient un peu bébé. Et en même temps, les livres de sa sœur, qui est un peu plus grande, étaient encore, un peu compliqués. Et avec la version DYS, elle est entrée dans les livres, par exemple de Mymi Doinet, et c’était plus facile en fait. Et c’est aussi adaptés aux plus petits en fait.
Mickaéline : Moi j’ai lu, alors dans les tiens. J’ai lu que 42 jours, en version DYS, je ne l’ai pas fait exprès pour une fois. C’est qu’il n’y avait que ça, à ce moment là, je me suis dis que c’était une bonne occasion de lire. Alors moi, je n’ai pas une dyslexie, mais plus une dyscalculie, et une dys, dysorthographie, oups, c’est dur, à dire. Même quand je fais les interviews, où les vidéos, je remarque qu’il y a des mots que je mets encore, à la place des autres, mais bon, au moins les gens savent que je suis dyslexique, donc c’est moins gênant maintenant. 
Donc c’est vrai, que même le caractère, même moi qui suis une grosse lectrice, le fait qu’il soit plus gros, c’est plus reposant, même pour les gros lecteurs. Parce que c’est vrai, que du coup, on fatigue moins. Et pourtant je suis habituée à lire, car j’en lis maintenant des livres. Non, non, c’est vrai que c’est plus agréable.
Alors quand tu étais professeur, tu as commencé à écrire, pendant que tu étais prof, et tu imaginais tes élèves les lire, ou pas tes livres.
Silène Edgar : Non, c’était très gênant d’ailleurs pour moi, parce que quand j’ai commencé à être un petit peu plus connue. Les élèves me disaient, “Ah vous écrivez”, ils venaient me voir, pour en parler. Moi, j’étais vraiment très gênée par ça. Parce que j’étais dans ma position de professeur. Avec une certaine autorité, et ç’aurait vraiment été égocentrique d’en parler, d’une part. Et d’autre part, comme j’étais en position d’autorité, j’aurais trouvé ça mal saint, de les engagés à continuer à lire. Donc je ne voulais pas en parler. J’avais demandé à mes collègues de ne pas utiliser mes livres, pour la lecture. Je pense qu’après, voilà. C’est un libraire à Morlaix qui m’a fait la remarque, ” mais pourquoi si, ils ont envie, pourquoi tu ne leur fait pas ce plaisir”. Les  derniers mois, je me suis un petit peu détendu, et j’ai accepté d’en parler un petit peu. 
Mickaéline : Et maintenant on lit, Silène Edgar à l’école ou pas.
Silène Edgar : Oui.
Mickaéline : Comme quoi ! Mais y a un réel talent. Est-ce que tu aurais un conseil, on va arrêter après les questions, parce que … Si ça va. J’ai encore de la batterie. Ma dernière question, était, si tu avais un conseil, pas forcément pour qu’ils écrivent, mais pour leur redonner confiance en eux. Aux jeunes qu’est-ce que tu leur dirais. Parce que les petits loups, c’est très axé, développement personnel de l’enfant par les histoires. Et confiance en soi. Donc pour leur redonner confiance tu dirais quoi ?
Silène Edgar : Je crois que nous les êtres humains, ont a des capacités incroyables intellectuellement Et on est tous unique. Dans ces capacités là. Hors, si, on ne la partage pas, d’une manière ou d’une autre. Elle reste pour nous. Elle nous étouffe un petit peu. Parce qu’on a besoin quand même de partager ça. C’est important, et surtout on en fait pas profiter les autres. Alors il y a différente manière de créer. Ça peut être, la photo, ça peut-être la danse, le théâtre. Mais l’écriture a cette facilité d’être très accessible, un crayon, une feuille, et c’est parti on peu y aller. C’est du travail évidemment si on veut en faire tout un livre. Mais par contre, si on veut juste exprimer une sensation, un sentiment, tout le monde peu le faire. Tout le monde peu du coup après le partager. En faire un petit livret pour le plaisir. Il ne s’agit pas de devenir forcément professionnel, c’est encore autre chose, après. 
Comme la cuisine, on peut très bien faire un gâteau pour faire plaisir à sa famille, ce serait dommage de sans priver, sans devenir un grand cuistot. Et je pense que ce rapport à l’écriture, il est là. Dans le fait que c’est important de créer. Tout le monde à mon avis doit trouver son moyen de  création. Et l’écriture en est un facile d’accès pour démarrer. Pour continuer. En tout cas, moi j’ai mis du longtemps   à trouver le bon. J’ai fais du théâtre, j’ai fait de la danse, du dessin. Et c’est dans l’écriture finalement que j’arrive à transmettre et à partager.
Mickaéline : Moi c’est dans la lecture. Je n’arrive pas, enfin si, j’ai écrit un texte . Parce que ce sont des personnages, qui se sont imposés à moi, et du coup, je les ai créé sur le blog, mais depuis il n’y a pas eu d’autres histoires. 
Silène Edgar : En tout cas ça à de la valeur. C’est vraiment important de se dire que ce que l’on arrive à créer à une grande valeur. Et on a pas besoin de le publier pour que ça est de la valeur. La publication après, c’est encore autre chose, c’est un métier. C’est un commerce, c’est encore beaucoup d’autres choses. Mais la création, qu’on fait soi. Même si c’est juste pour soi, pour le relire, c’est important. Ça vaut le coup. De s’y essayer.
Mickaéline : Moi j’avais une prof, c’est une question qui a la base, n’avait pas été prévue, mais tu m’y fais penser.  J’avais une prof qui disait toujours de tenir un journal intime, chose que je n’ai jamais fait, parce que je ne voyais pas l’intérêt de parler à mon journal. Peu être un peu plus maintenant. C’est un conseil que tu donnerais ou pas.
Silène Edgar : Oui, ça dépend de la personne en fait. C’est pas forcément un journal intime, ça peut-être d’écrire à ses amis, de faire des cartes postales. Ca peut être des petits textes, moi j’aime bien pour les occasions, les anniversaires, les mariages, reprendre des fables de la fontaines, les réécrire pour l’occasion, avec des petits changements. On peut faire pleins de choses rigolotes en fait. Apprivoiser l’écriture, c’est comme apprivoiser la lecture, ça demande un petit effort. Mais après on est un petit peu plus puissant. Vis à vis de ses émotions, vis à vis de soi même. Et on peu partager plus avec les autres. 
Mickaéline : Ca me fait penser à Adèle et les noces de la reine Margot, ça reste assez fidèle, tout en étant différent, mais ça reste assez fidèle à l’oeuvre de départ, tu avais envie de faire découvrir le classique aux enfants ? 
Silène Edgar : Oui et dans les lettres volées aussi. Il y a ça. Et là avec Paul, on écrit de nouveau ensemble. Et on y met des morceaux. Et j’aimerai bien, ça c’est mon côté prof, j’aimerai bien que les lecteurs se rendent compte que si les classiques sont toujours là, c’est qu’ils continuent à être intéressant. 
Mickaéline : Mais qu’ils sont difficiles à lire.
Silène Edgar : Alors ils sont difficiles à lire. Et en même temps, s’ils ne nous parlaient plus, on ne les lirait plus. Il y a eu des livres, qui ont été des classiques à la fin du 19e et qui ne le sont plus. Et des livres qui n’avaient plus aucun intérêt sont redevenus à la mode. On sait mis à relire les textes du moyen âge seulement au 19e siècle.
Mickaéline : La poésie aussi revient à la mode
Silène Edgar : La poésie, ouai, les lettres de Sévigné, ont été oubliées pendant longtemps et s’y est remis. Y a plein de textes comme ça, et je pense que plutôt que se dire, “ah c’est vieux et s’est barbant”, se demander pourquoi, ça peut encore être touchant. Il suffit de voir Shakespeare au théâtre, pour comprendre que oui, il a beau être vieux et poussiéreux, il nous parle de choses qui sont toujours vraies.
Mickaéline : C’est toujours d’actualité.
Silène Edgar : Ça marche toujours, sinon on arrêterait de le lire. Faut pas se faire d’illusion. Enfin y en a plein des bouquins. 
Mickaéline : C’est vrai que certains quand on les remets maintenant, on se dit, mais c’est pas possible, c’est encore d’actualité, ça n’a pas évolué, on a pas évolué 
Silène Edgar : Ou alors on a toujours les mêmes questionnements. Ont est toujours des êtes humains, finalement.
Mickaéline : Oui voilà. Le mot de la fin ?
Silène Edgar : J’espère, touts les gens qui vont lire le blog, que vous allez lire toujours plus, et profiter. Que vous allez allez au cinéma aussi, vous nourrir. Toujours.
Mickaéline : Ça me fait penser, Silène Edgar au cinéma, non pas encore ? C’est pas prévue ? 
Silène Edgar : Non pas encore. Mais pourquoi pas.
Mickaéline : Tu y es ouverte ?
Silène Edgar : Pas pour le faire moi même, parce que j’ai fait une formation pour l’adaptation de scénario et je trouve que c’est très difficile, et je ne suis pas prête à le faire moi. Je préfère écrire des romans.
Mickaéline : D’acord, je te remercie en tout cas.
Silène Edgar : De rien, merci à toi.

Avez-vous lu, les livres dont on parle dans cet interview ? Qu’en avez-vous pensé ? Est-ce que le mode podcast vous plaît ? Malheureusement ces premières interviews ne rendent pas aussi bien que je l’aurai souhaité. Donnez-moi vos impressions en commentaire 😉

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  Interview Florence Cochet [Podcast]

 

N’hésitez pas à faire tourner cet article, Silène Edgar, y donne de précieux conseils, et renseignements. Qui aideront les DYS, et leur famille. Merci ♥

 

 

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