Pourquoi dépasser ses limites ?

 

 

Dépasser ses limites. Voilà un sujet aussi vaste qu’intéressant. En effet qu’elles soient mentales ou physiques, les limites sont un freint qu’il faut savoir déverrouiller, pour avancer.

Il y a tellement de façon d’aborder ce thème, que cela a inspiré Anne Juguet et Marvin Vega, auteurs du blog “Corps et Esprit Martial

Cet article, est donc une réponse (ou “carnaval d’articles” pour les plus initiés).

Mais qu’est-ce que c’est que cette chose ?

Il s’agit d’un événement inter-blogueurs dans lequel des blogueurs issus d’univers différents traitent d’un même sujet imposé. Pour vous, lecteurs, c’est une façon de découvrir ce thème abordé de différentes façons et de bénéficier de plusieurs articles sur ce « thème du carnaval” avec la possibilité d’en apprendre énormément sur le sujet.

Comme l’ont déjà été les articles “La méditation, est-elle l’avenir de demain, ou un simple effet de mode ?” et “Mes meilleurs livres pour accompagner votre enfant DYS, et les autres.” Un livret réunissant tous les articles vous sera offert. Vous pouvez télécharger ceux des articles précédents en cliquant ICI.

Je vous propose de visiter le blog d’Anne et Marvin qui nous invitent, pour cela cliquez ici. Je suis certaine qu’il vous inspirera. Surtout si vous aimez les arts Martiaux. Si ce n’est pas le cas, je pense que vous ne resterez pas insensible à la catégorie “Prendre soin de soi”.

Tout est réalisable, dès l’instant où tu as confiance en toi



Il est beaucoup plus facile d’aller escalader la montagne lorsque tu sais que tu peux y arriver
, si tu penses au contraire que tu finiras par terre la nuque brisée, il y a de fortes chances que tu te décourages avant même d’avoir essayé.

 

Redevenir serveuse, un véritable défi.


Il y a quelques semaines, j’ai décidé d’aider une amie avec son restaurant. J’avais quitté le tablier de serveuse depuis 22 ans, c’était donc un véritable défi de m’y remettre. Surtout que je devais au départ, n’assumer qu’un tiers temps qui s’est vite retrouvé en plein temps.

 

 

Lorsque je lui ai proposé mon aide, je n’ai absolument pas réfléchi. Car si je l’avais fait, j’aurai sans doute trouvé un million de raisons de ne pas le faire. Croyez-moi, il est bien plus facile de rester dans sa zone de confort que d’en sortir.
Finalement je me suis aperçue que c’était comme le vélo, ça ne s’oubliait pas.
Le plus dur, était d’arriver à joindre les deux activités. Les trois si l’on compte sur le fait que ce blog a déjà une double casquette.
Au début les 10 premiers jours je n’ai pas eu l’impression de dépasser mes limites. Mes dix heures par semaine étaient à peu près respectées. Mais lorsque je suis passée à temps plein je me suis demandé, comment je ferais pour tout cumuler sans prendre de retard.

 

Comment j’allais faire pour continuer le blog, lire les services presses, et ne pas laisser tomber mes petits apprenants, tout en donnant de plus en plus de ma personne au restaurant.


Vous savez quoi ? Eh bien j’y suis arrivée, en incluant en plus, deux déplacements, l’un pour une sortie littéraire, l’autre pour un voyage de presse de deux jours.

 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  La méditation, est-elle l’avenir, ou un simple effet de mode ?

Se dépasser et se recadrer


J’étais sur le point de boucler le premier jet de cet article. Je vous y parlais de l’importance de la confiance en soi, et comment vous pouviez la transmettre à votre enfant. Lorsqu’une simple réflexion, m’a fait comprendre qu’il était plus important de vous écrit celui-ci.


En effet en réfléchissant à mes journées de dingues depuis un mois, je me suis souvenue qu’à l’époque je disais toujours que j’avais besoin d’être surbookée.

 

Eh bien ça n’a absolument pas changé ! Je suis beaucoup plus organisée et productive ces dernières semaines que depuis de nombreux mois. Alors que j’avais tendance à procrastiner. Ce défi m’a non seulement permis de me surpasser, mais il m’a également donné un coup de fouet.

 

 

Philosophie à deux balles


Alors que j’étais dans le petit salon du restaurant, installée devant mon ordinateur, relisant la première version de mon article afin de l’envoyer aux organisateurs. J’ai soudain ouvert une nouvelle page de mon traitement de texte, pour vous écrire cette version.
Le premier était axé sur la confiance en soi. Cette dernière est effectivement très importante pour vous aider à vous dépasser, mais la vraie question est “pourquoi dépasser ses limites ?”

 

Ben oui quoi, je vous en parlais plus haut, on est si bien dans sa zone de confort, pourquoi devons-nous en sortir, non mais franchement…

 

Quand ton passé te fait prendre conscience de l’importance de dépasser ses limites.


Régulièrement depuis un mois je vois passer des “jacquaires” c’est-à-dire des marcheurs vers St Jacques de Compostelle, et pour cause le chemin passe juste devant le restaurant. Chaque fois que je les vois, je retrouve le bonheur et la joie que j’avais quelques années plus tôt en le parcourant moi-même. Franchement je n’étais absolument pas certaine de pouvoir y arriver. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui m’ont fait partir de Vézelay dans L’Yonne. Comme je partais plus haut que chez moi, et que je passais non loin de la maison, je m’étais dit, qu’au besoin je pourrais toujours arrêter là mon périple.

 

Les guides préconisaient de le parcourir en 1 mois, 1 mois et demi. Je l’ai faits en 3 mois. Relevant ainsi petit à petit chaque difficulté, une entorse par ci, un épuisement par là. Je n’ai jamais baissé les bras, et j’ai continué ma progression, même après et avec l’entorse.


Je vous l’accorde tout le monde n’a pas forcément envie de dépasser ses limites en parcourant des centaines de kilomètres avec un sac sur le dos.
Non, mais tout le monde à un jour eut besoin de rédiger un travail écrit, la plupart du temps, scolaire, même les enfants en IEF doivent parfois, écrire, dessiner, coller etc.

 

Je ne sais pas si vous vous souvenez de votre première rédaction, lorsque l’enseignant vous demandait d’écrire minimum deux pages ! Une horreur ! Deux pages ! Évidemment votre cousine Berthe, en BTS, cela la faisait rire, elle qui écrivait alors 4 à 5 pages à chacun de ses devoirs.


Sans aller jusque-là, vous êtes peut-être, un peu ou beaucoup gameur. Ça ne vous est jamais arrivé, d’être bloqué sur un niveau . Pendant des heures des jours, vous vous êtes acharné dessus, pour enfin y arriver.

Rappelez-vous ce sentiment de plénitude qui vous a immédiatement envahie, chaque fois que vous vous êtes surpassé.

 

Voilà c’est ça

 


Vous l’avez compris, dépasser ses limites, procure de la joie de la satisfaction, certes, mais surtout le plus important, cela renforce l’estime de soi. Ainsi vous serez plus concentré, vous allez vous recadrer afin de réaliser l’objectif à atteindre. Le bonheur, car finalement c’est de ça dont il s’agit, nous permet de viser plus haut, pour atteindre un nouveau palier, qui jusque-là nous semblait inatteignable. Oui dépasser ses limites n’a pas de fin, il suffit de réussir une fois, pour qu’on se sente aussitôt pousser des ailes.

Attention toutefois


Attention toutefois à ne pas brûler vos ailes et redescendre sur terre par un cuisant échec. Qui vous plombera le moral et la confiance en vous, si chèrement gagné.


Si je reprends le cas du chemin de St Jacques, je ne suis pas partie sur les routes comme ça un beau matin, la fleur aux dents et le sac en bandoulière. J’ai commencé par m’entraîner par petites étapes. En alignant les kilomètres dans un premier temps, puis les kilomètres avec des poids de plus en plus lourds. De même lorsque j’ai ressenti de la fatigue, j’ai pris le temps de ralentir le rythme, mon but était d’atteindre St Jacques, d’y arriver, pas de réaliser un défi sportif ou un record du monde. J’ai pour cela écouté mon corps.

 

 

Des défis à sa mesure



Vous l’aurez compris il faut donc se lancer des défis à sa mesure
. On ne part pas pour des centaines de kilomètres si on n’a pas au moins l’habitude de marcher. Vous ne partiriez pas pour un marathon, sans courir au minimum des semis marathons. Vous ne pouvez pas prétendre être un virtuose du piano si vous n’avez jamais joué un seul morceau.
Croyez- moi, par expérience je peux vous affirmer que l’on ne part pas pour un tour du monde, si l’on n’a pas un peu l’habitude de voyager auparavant.
J’arrête là, vous comprenez ce que j’essaie de vous dire.



Être ambitieux OK, dépasser ses limites oui, mais être inconscient certainement pas.
Risquer la rupture physique ou morale pour la gloire cela ne rime à rien.



Imaginez-vous sur une échelle, le premier barreau correspond à une étape, le second à une autre étape, ainsi de suite
. Gravissez les petit à petit, à votre rythme sans en sauter un seul. Je vous jure que lorsque vous serez tout en haut, vous serez hyper fier de vous. Vous vous sentirez invincible.
Pour y arriver il est important de se fixer des objectifs intermédiaires, c’est la règle à respecter si vous ne voulez pas vous décourager et subir un échec qui vous plomberont.

 

C’est une évidence mon capitaine

 

C’est tellement évident que vous allez lever les yeux aux ciels en lisant ce qui suit. Avoir envie de réaliser quelque chose et se donner le défi d’y arriver, c’est bien. Encore faut-il se donner les moyens d’y arriver. Vouloir dépasser ses limites sans faire d’effort, c’est comme si vous vouliez gagner un million tout en restant assis devant votre poste de télévision, en vous gavant de programmes débiles.

 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  Comment être au top de sa forme mentale et physique ?

Le courage dans les livres

 

Il y a toujours un bon livre à se mettre sous la main. En voici deux qui vous aideront à vous dépasser.

 

Nos limites… No limits

Résumé :

Nous avons tous conscience d’avoir des limites, physiques, émotionnelles et mentales, mais aussi psychologiques, différentes selon les jours, l’âge et les expériences de vie. Mais quelles sont ces barrières que nous avons posées de façon consciente ou inconsciente ? Quels avantages avons-nous à les identifier, à les dépasser, et comment y parvenir ? Les auteures répondent à ces questions essentielles et pointent les croyances que nous entretenons sur les autres, sur nous-mêmes et sur le monde. Leur objectif ? Élargir notre zone de confort, oser prendre du plaisir et nous libérer les liens du conformisme. Un livre pratique avec des exercices d’entraînement pour être nous-mêmes, vivre pleinement et rester aux commandes de notre existence en cultivant la légèreté. Un livre pratique d’auto-coaching.

 

Un livre frais et pétillant, qui nous apprends beaucoup grâce à ses histoires inspirantes, les auteures ont trouvé une façon originale de nous coacher.

 

 

Se dépasser toujours

résumé :

“ Tu sais, le judo est une sorte de danse pour les costauds… alors bouge, petit ! Danse ! ” En plus d’être de bon conseil, mon entraîneur sait comment me faire aimer le judo : c’est un sport qui demande technique et discipline mais qui, me répète-t-il, permet de prendre beaucoup de plaisir. Et moi, je carbure au plaisir. En compétition et à l’entraînement, le plaisir n’est pas tout à fait le même, mais dans les deux cas, il est énorme. Mes parents et lui sont donc sur la même longueur d’ondes ; ils ont compris comment je fonctionnais et, pendant dix ans, tous les trois vont me mettre dans l’état d’esprit qui me convient, en me répétant avant chaque compétition, non pas : “ Va gagner ! ” mais “ Allez, amuse-toi ! Joue ! ” C’est une façon non pas de présenter le judo comme quelque chose de facile, mais de m’apprendre à ne pas être crispé, à me libérer pour faire ce que je veux sur le tapis. Aucun d’eux ne m’a mis la pression trop tôt en me disant : “ Tu seras champion ! ” Et heureusement, parce qu’on est mille fois meilleur dans le jeu que dans la contrainte. »
Seul judoka à avoir remporté cinq titres de champion du monde, Teddy Riner a déjà marqué, à vingt-trois ans, l’histoire du judo. Comment un gamin débordant d’énergie et de joie de vivre, blagueur et immense, devient-il un champion? C’est ce que raconte Teddy, de façon très libre. Enfance, années de sport-études, victoires et échecs, entourage et notoriété : il nous dit tout de ce qui fait sa force et le motive. Un récit captivant, drôle et émouvant.

 

Figure emblématique du judo, le gros nounours se livre, tout en pudeur, sans fioriture, ce qui en fait un livre idéal pour inspirer les plus jeunes, et les inciter à dépasser leurs limites.

Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre la plus belle citation de ce livre, je trouve.

« Mais j’étais déjà contente que t’ailles aux Jeux, alors avec cette médaille, j’explose de joie ! Tu sais, chéri, toutes les mères du monde seraient fières d’avoir un fils médaillé olympique… »

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